Facebook : un scandale éclate suite à un sondage en ligne sur la pédophilie

C’est dans un récent sondage que Facebook demandait à ses utilisateurs, dans le cadre d’une étude d’opinion, s’il était acceptable qu’un homme adulte propose à une jeune fille de quatorze ans de lui envoyer des «images sexuelles» par message privé. Ce dernier, s’opposant totalement à la loi contre l’abus sur mineur, a créé un scandale colossal.

Une erreur du géant social

La question a été posée le dimanche 4 mars en laissant libre court aux utilisateurs de choisir les règles d’utilisation de Facebook. C’est après cette idée imaginaire que le sondage a pris une forme totalement déplacée en demandant aux internautes «comment ils géreraient» cette situation. Le formulaire éveillait déjà de nombreux cris de colère mais c’est sans compter cette erreur colossale : parmi le choix de réponses, «ce contenu devrait être autorisé sur Facebook et ca ne me dérangerait pas de le voir». Les utilisateurs devaient ensuite préciser qui, d’après eux, devraient décider des mesures à entreprendre dans le cas décrit. Le scandale a alors éclaté, multipliant les critiques et injures vis-à-vis de Facebook.

Cette erreur devrait mettre en garde toutes les personnes possédant un site internet ou ceux désireux de créer des sondages en ligne. Des règles sont à respecter quant à la divulgation d’informations. N’hésitez pas à vous faire aider par des professionnels afin d’éviter toute erreur. Il ne vous reste plus qu’à découvrir le logiciel d’un de ces professionnels.

Le mea-culpa de Facebook

Guy Rosen, le vice-président en charge des produits chez Facebook, a reconnu l’erreur et a déclaré : «les questions concernées n’auraient pas du faire partie de ce questionnaire. Nous sommes conscients que ce sondage évoque un contenu offensant qui est déjà interdit sur Facebook et que nous n’avons aucunement l’intention d’autoriser. Nous avons stoppé cette étude d’opinion».

Des contenus dangereux sur les réseaux sociaux

Selon une étude britannique, les réseaux sociaux affecteraient la santé mentale et le bien-être des jeunes. Un sondage a été créé avec plus de 1 400 personnes âgées de quatorze à vingt-quatre ans. 70 % des utilisateurs déclarent alors recevoir des messages négatifs, portant parfois sur leur corps. Plus d’un tiers ont déjà été choqués par certains contenus à caractère sexuel, violents, racistes et homophobes. Cela s’explique en partie par l’existence de nombreux comptes dédiés à la pornographie ou à d’autres sujets illicites avec des contenus essentiellement visuels. Ces derniers ne sont pas filtrés et peuvent se retrouver dans les flux d’actualité d’un utilisateur.

Intimidations, insultes, groupes humiliants… La violence des rapports entre les jeunes n’est pas toujours prise au sérieux et devrait faire réagir de nombreux parents. Discutez régulièrement avec votre enfant et limitez certaines navigations sur internet.